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Source : Éveillez le Bouddha qui est en vous
de Lama Surya Das


 

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Bouddhisme tibétain

Le bol chantant ou bol tibétain, est utilisé avant la méditation. Son son pur permet l'apaisement de l'esprit.


Le bol Reiki est réalisé de telle manière que le son qu'il émet soit en parfaite harmonie avec les chakras du corps.



Les bols chantants



Ils se rattachent à la culture pré-bouddhiste animiste chamaniste Bön de l'Himalaya d'où leur nom, souvent employé, de " bols tibétains ".


L'origine de ces bols remonterait à l'âge du bronze. Venus d'extrême orient, via la Mongolie, ils auraient été introduits au Tibet par des forgerons nomades adeptes du Chamanisme. Ils sont fabriqués actuellement au Népal, en Inde, au Bhutan et au Tibet.



Les bols chantants sont normalement constitués d'un alliage de 7 métaux représentant 7 planètes du Système Solaire : l'or (le Soleil), l'argent (la Lune), le mercure (Mercure), le cuivre (Venus), le fer (Mars), l'étain (Jupiter), le plomb (Saturne).


La légende dit que le fer employé aurait une origine céleste et viendrait de météorites ramassées dans I'Himalaya. Les alliages diffèrent suivant l'origine de la fabrication : riches en argent et en étain pour les bols d'origine tibétaine, plus riches en cuivre pour les bols fabriqués au Népal qui ont une teinte laiton pâle.


Les bols sont obtenus en martelant une plaque de métal sur une forme qui laisse des traces de façonnage sur le pourtour.



On peut faire sonner les bols chantants en les frappant ou en les frottant.


La manière la plus simple est de frapper
le bol à la manière d'un gong. Pour cela on peut utiliser une mailloche recouverte de feutre. Cette méthode permet d'assourdir le bruit de l'impact et d'obtenir un son très pur. On peut utiliser aussi simplement le doigt ou l'ongle.



L'autre manière est de frotter le bord extérieur du bol avec un bâton de bois dur.




Le bol est posé sur la paume ou sur le bout des doigts de la main gauche. Le bâton est fermement tenu de la main droite.

Le mouvement circulaire sur le bord du bol doit être régulier et relativement lent, la pression du bâton soutenue.






Avec un peu d'entraînement, un son chantant, riche en harmoniques va s'élever, transmettant ses ondes au corps entier par l'intermédiaire de la main gauche.


C'est à cette technique que ces bols doivent leur nom de " bols chantants ", elle serait celle utilisée autrefois par les Chamans.


Si l’on arrête le frottement, le son va disparaître progressivement mais la vibration persistera quelques minutes encore.
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Jeudi 17 août 2006 4 17 /08 /Août /2006 15:07

J'ai déjà entendu et lu plusieurs fois les termes "Dharma" et "Dukka" sans vraiment les comprendre.


Aujourd'hui, je prends le temps de les comprendre grâce à mon encyclopédie libre favorite :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dukkha


  • Le dharma : Prendre refuge auprès d'un Maître, dans le Bouddhisme, signifie prendre refuge dans le Bouddha, dans le Dharma (l'ensemble des enseignements) et dans la Sangha (l'ensemble des pratiquants).


 

  • le dukkha (Pāli; Sanskrit: duḥkha) est un concept central du bouddhisme, à peu près traduisible en français par un ensemble de mots incluant : souffrance, chagrin, affliction, douleur, anxiété, insatisfaction, inconfort, angoisse, tension, malheur et aversion.


Le terme est probablement dérivé du mot duḥstha, « bancal »," « incertain, » « mal à l'aise ». Cette souffrance morale est au cœur de la première des quatre nobles vérités :
Toute vie implique le dukkha.

Les trois autres vérités expliquent l'origine du dukkha; le moyen d'éliminer le dukkha est connu sous le nom de noble sentier octuple.


Pour Bouddha, le seul et unique but du bouddhisme est de parvenir à l'arrêt du dukkha. Le dukkha fait partie des trois caractéristiques de l'existence.


Le bouddhisme est l’un des grands systèmes de pensée et d'action orientaux, né en Inde au VIe siècle av. J.-C.. Il est fondé sur un triple socle appelé les Trois Joyaux : les bouddhistes déclarent prendre refuge dans le Bouddha (le fondateur du bouddhisme), dans le Dharma (la doctrine du Bouddha) et dans le Sangha (la communauté des fidèles pour certains, l'Ordre monastique pour d'autres).


La difficulté de définir le bouddhisme à l’aide de catégories classiques, fait qu’il est souvent considéré comme une philosophie ou une religion.


Les quatre nobles vérités (cattāri ariyasaccāni) :

  • dukkha : toute vie implique la souffrance, l'insatisfaction ;
  • samudaya : l'origine de cette souffrance repose dans le désir, les attachements ;
  • nirodha : la fin de la souffrance (nibbana) est possible ;
  • magga : le chemin menant à la fin de la souffrance est la voie médiane, qui suit le noble sentier octuple.

Les trois caractéristiques de l'existence


« Tout phénomène conditionné est insatisfaisant, tout phénomène conditionné est éphémère et toute chose est sans soi. »

  • Le non-soi (anatta), ou interdépendance ou encore impersonnalité : de l'atome à l'univers - en passant par les êtres humains et leurs états d'esprit - il n'y a rien qui ait une existence indépendante et réelle par lui même.
  • L'impermanence (anitya) : tout est constamment changeant, tout est flux, rien n'est figé une fois pour toutes.
  • La souffrance (dukkha), ou insatisfaction : ce n'est pas que la souffrance physique ; du fait de l'impermanence des choses, rien ne peut nous satisfaire de manière ultime et définitive.


Ces trois caractéristiques de l'existence conditionnée sont universelles, et connues une fois développée la vision directe de la réalité (vipassana).


Pour ce faire, il faut suivre un entraînement au développement de notre vigilance (satipatthana).


L'être humain n'est donc pas une chose en soi, une entité indestructible contenant une étincelle divine (malgré l'illusion qu'ils en ont), mais la composition impermanente des cinq agrégats que sont la forme (ou corporéité), les sensations, les perceptions, les formations mentales et la conscience.


Ces agrégats (skandhas) sont impermanents car soumis eux aussi à la « coproduction conditionnée » (pratîtya-samutpâda), selon laquelle tout a un ensemble de causes et un ensemble de conséquences.


Pour les bouddhistes, le moi n'est donc que vacuité (shûnyatâ). À noter que Nibbana (en sanskrit nirvāna) échappe aux caractéristiques de souffrance et d'impermanence. A contrario, il n'est pas un « en soi » (atmân).


En contexte bouddhique, le Dharma ne fait plus référence aux lois régissant les castes et le mode de vie hindou, mais à l'enseignement du Bouddha, qui décrit la source de dukkha (la souffrance, l'insatisfaction, le mal de vivre). Le Dharma est donc une loi universelle, et l'enseignement une simple constatation sur le fonctionnement du monde, que le bouddhisme s'attache à transmettre et à expliquer.

Le Dharma bouddhique est symbolisé par une roue (dharmaçakra) et le premier sermon du Bouddha est souvent assimilé à la mise en branle de la roue de la loi (dharmaçakrapravartana).





















Par extension, un dharma est un objet soumis au Dharma.

Dans les traités bouddhiques, le dharma est considéré comme un des trois refuges :

« Le don du Dhamma surpasse tous les dons ; la saveur du Dhamma surpasse toutes les saveurs ; le délice dans le Dhamma surpasse toutes les délices. » (Dhammapada, verset 354)

Prendre refuge signifie, dans le Bouddhisme, prendre refuge dans le Bouddha, dans le Dharma (l'ensemble des enseignements) et dans la Sangha (l'ensemble des pratiquants).


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Jeudi 17 août 2006 4 17 /08 /Août /2006 09:59

Source de ce lexique :
http://www.bouddha.ch/lexzen.htm


Amala = pure conscience

Asura = folie des esprits avides

Bodhi = état de Bouddha

Bodhidharma = 28ème patriarche et fondateur du Zen (vers 500?)

Bodhisattva = personne qui se dévoue à l'Éveil des autres

Bonno = bon signifie troublant - no signifie souffrance - bonno est une illusion une passion négative.

Bonno soku bodai = les bonnos deviennent satori (vérité)

Bouddha = l'Éveillé ou le Réalisé, le Bienheureux

Chanoyu = cérémonie du Thé

Chikushô = stade de l'animal instinctif

Choku = force spirituelle

Chukai = cesser d'administrer le kyosaku.

Dharma = la Vérité, le principe de l'Univers, ordre cosmique. lÊnseignement

Dhyâna = méditation - Ch'an(a) en chinois - Zen(na) en japonais

= la Voie, le Tao,

Dôjo = un lieu sacré - Do signifie la Voie - Jo le lieu. C'est l'endroit où l'on abandonne toute illusion, lieu où l'on pratique la méditation.

Dôkan = l'anneau de la Voie

Dôshi = guide spirituel

Dôshin = esprit de la Voie

Eiheiji = temple fondé par Dôgen en 1243.

Fukanzazengi = guide universel pour la pratique correcte du zazen

Fuse = don sans but, sans objectif

Gasshô = geste de révérence symbolisant l'unité de l'homme et du cosmos. salutation les mains jointes.

Gedapuku = vraie liberté, celle qui permet de sublimer les bonnos

Gedatsu = libération, émancipation

Guenmai = soupe à base de riz et de légume

Gocho = souffrances issues du karma

Gôdo = désigne aussi bien l'arrière du dojo, que celui qui après le maître éduque les disciples.

Gyôgi = pratique continue

Gyô Jite Gaku Suru = c'est par la pratique que l'on apprend

Haïku = court poème zen au rythme de 5-7-5

Hangi = planchette de bois sur laquelle on frappe au début et à la fin de zazen

(Maka)Hannya Haramita Shingyô = Mahâ Prajnâ Pâramitâ Sûtra, c'est le grand sûtra de la Sagesse Profonde, chanté dans tous les temples Zen après zazen.

Hara = centre de gravité de l'être humain se situant en dessous du nombril, réceptacle de l'énergie Ki

Hattô = salle du Dharma, lieu de cérémonies

Hishiryo = pensée absolue - Hi signifie au-dessus - shiryo signifie penser. Stopper les processus mentaux qui sont à l'oeuvre dans le cerveau frontal et penser avec le corps.

Hôsan = journée de repos, de liberté

Iki-Oi = respiration-vie, l'élan vital

Inkin = clochette montée sur manche.

I Shin Den Shin = transmettre d'esprit à esprit

Jikidô = responsable du dôjô

Kai = préceptes

Kaijo = tambour rythmant la vie des moines zen.

Kaiskyosokan = est au Zen l'équivalent d'un cardinal

Kaku = améliorer, réformer

Kanji = idéogramme, calligraphie

Karma = la totalité des actions et leurs conséquences. Il est au-delà des notions du bien et du mal, tout mouvement est l'action du karma

Kei = admonester ->keysaku ou kyôsaku = bâton d'admonestation.

Keisu = clochette de bronze

Kekka = posture du lotus

Kensho = (rinzaï) trouver sa nature de bouddha.

Kentan = ken signifie examen - Tan est la plate-forme où l'on fait zazen, passage en revue des disciples en train de faire zazen.

Kesa = vêtement de moine représentant les sillons d'une rizière (5,7,9 bandes), c'est un habit de sagesse et de foi, symbole précieux de la transmission du Zen. Revêtir le kesa, c'est avoir rapidement, directement le satori, c'est entrer dans le secret du Zen. Le kesa doit se déployer d'une façon très précise suivant un ordre de gestes bien établi avant de recouvrir, en biais, le kimono.

Ki = énergie cosmique, source de vie, l'énergie psychique individuelle en communication avec le cosmos, souffle, âme, esprit, élan vital, c'est surtout le rôle fondamental de l'homme intermédiaire entre la terre et le ciel.

Kikai-tanden = ki-activité, kai-océan, tan-essence, den-champ correspond au hara ou au cinabre médian.

Kin-hin = méditation en marche .

Kito = grâce (sûtra de la), sûtra de cérémonie durant les sesshins

Kôan = parole susceptible d'amener quelqu'un à la compréhension

de la vérité. Problème contradictoire

Ko = expiration + Kyu = inspiration

Kokyu = respiration

Koe = au-delà, la Voie du milieu

Kolomo = robe noire du moine zen portée au dessus des kimonos

Kontin = sombrer (tin) dans l'obscurité (kon) se dit de l'état d'un disciple somnolant pendant zazen, assoupissement

= vide sunyata (sanscrit) Comprendre le Ku est comprendre le zen. Ku est le zen.

Kuden = transmission orale, secrète de maître à disciple.

Kusen = transmission orale donnée par le maître pendant zazen.

Ku soku ze shiki Shiki soku ze ku = Le vide est la forme, la forme est le vide.

Kyôsaku = bâton de l'éveil destiné à provoquer le satori ou l'éveil.

Makyô = hallucinations venant troubler le zazen

Mana = conscience conçue comme le sixième sens

Mei = destinée, vie précédée de Kaku = révolution

Menju = de visage à visage

Mokugyô = le gong, poisson de bois

Mondô = séance de questions et de réponses entre maître et disciples.

(mou) = ce qui reste quand on a tout oublié, c'est la frontière entre le monde de l'avoir et celui de l'être, c'est le non-dualisme

Mu Soku Wu, Wu Soku Mu = Rien égale tout, Tout égale rien

Mudra = posture des mains

Mu-gâ = conception selon laquelle l'ego est dépourvu d'essence propre

Mui = au-delà

Mujô = impermanence

Mushi-mumyô = ignorance sans début

Mushin = non-esprit

Mushogo = karma non identifié.

Mushotoku = esprit de non-profit. Seulement s'asseoir, pour rien, sans motif, sans but - signifie qu'il n'a y rien à obtenir donc à désirer. Abandon de toutes choses.

Muso = non-aspect

Namu Amida Butsu = mantra invoquant la confiance en Bouddha Amida = nemboutsou

Narâ = berceau du bouddhisme japonais

Narâka = état de la souffrance, sorte d'enfer que l'on se crée

Ningen = état de fausse satisfaction, profonde illusion

Nirvâna = complète extinction des phénomènes - libération totale des attachements.

Nyôachi = cymbales utilisées pour le service des morts.

O Bon Shô = grosses cloches des temples

Oryôki = bol des moines

Pilier = Personnes qui s'assoient aux quatre angles du dojo, face au centre. Par leur posture et leur concentration, elles influencent fortement les personnes qui les entourent. Elles assistent les kyosakumen dans le dojo quand cela est nécessaire.

Prajnâ = connaissance intuitive

Rakusu = kesa miniaturisé porté au cou et sur la poitrine transmis par le maître au disciple lors de l'ordination.

Rei = petite clochette au son cristallin Inkin clochette montée sur manche.

Rensaku = volée de coups de kyosaku à des fins d'éducation et

non de punition (?)

Rinzaï = autre école du Zen se basant sur les kôans

Rôshi = vieux maître

Samadhi = concentration de l'esprit

Sampai = prosternation devant le Bouddha ou le Maître

Samsara = cycle de la naissance et de la mort, monde de l'ignorance et de l'illusion.

Samu = concentration sur un travail manuel.

Sandokai = san : différence, do : ressemblance, kai : synthèse - un des 4 textes canoniques.

Sangha = groupe du Maître et des disciples

San Shô Dei = Recueil de chants de Dôgen

Sanran = tension mentale, nerveuse, surexcitation. San : dispersion, ran : confus.

Sanzen = entretien avec le Maître

Sastra = interprétation et commentaire d'un sûtra

Satori = éveil, retour à l'esprit originel, réalisation de mushotoku- prise de conscience = Kenshô, Daïgo - Zazen est lui même Satori, Satori n'est que la pratique de Zazen.

Sei-Hin = le pur dépouillement

Sei-Mei = la Vie

Seiza = posture du diamant (rinzaï), assis sur les genoux

Sempai = prosternation devant le Bouddha ou le maître.

Senkô = baguette d'encens dont la durée de combustion sert à mesurer la durée du Zazen.

Sensei = appellation respectueuse d'un professeur ou enseignant, dans n'importe quelle branche, allant de la maîtresse d'école au privat-docent en passant par les dans supérieurs des arts martiaux.

Sesshin = période consacrée à un zazen intense, retraite communautaire de un ou plusieurs jours

Shashu = position de mains à la hauteur du plexus solaire pendant le Kin-hin

Shingon = école bouddhique selon la doctrine de la libération du monde de la forme

Shiho = ordination conférée par le maître au disciple.

Shijjô = les trois coups annonçant zazen

Shikantaza = seulement s'asseoir ou s'asseoir simplement, assise concentrée dans la posture zazen.

Shiki = phénomène générateur d'erreurs et d'illusions.

Shilâ = morale

Shin = le coeur, l'âme l'esprit, l'intuition

Shindareba kosso ikitare = Ce n'est que par la mort que l'on pénètre dans la vie

Shinku = véritable Vacuité

Shitsuke = beauté, harmonie du corps

Shôbo = dharma

Shôbogenzo = oeil-trésor du véritable enseignement - titre de l'oeuvre principale de Dogen.

Shôji = vie et mort

Shô = s'appliquer, se dévouer + Jin = avancer vers l'Absolu, vers Dieu = Shôj-in se dévouer avec pureté, se rendre pur

Shôjin-ryori = nourriture destinée à rendre l'esprit pur (en allégeant le corps!)

Shoko = encens en poudre

Shu = le sentier du milieu

Shugendo = ensemble des règles pour accéder à des pouvoirs ésotérique Zen.

Shugyo = pratiquer la Voie

Shu sho ichi nyo = pratique et Satori ne font qu'un

Soto = école de Zen, première en importance

Sussokan = technique consistant à se concentrer sur sa respi- ration.

Sûtras = textes sacrés

Tai = mécanique du corps

Tai Tai Koho = règle du disciple envers le Maître

Takuhatsu = mendicité

Tathagatâ = nature de Bouddha

Teishô = sermon, parole vivante du Maître

Tendai = école bouddhique dont sont issus Dôgen, Genshin, Shinran

Tenzô = responsable de cuisine, par extension cuisinier

Unpan = gong en forme de nuage

Unsui = moine errant

Wa-Ki = paix de l'âme

Yaza = pratique à l'extérieur du zazen

Zafu = coussin pour s'asseoir en zazen.

Zanshin = vigilance, conscience attentive, vertu de base de toutes les religions

Zazen = s'asseoir calmement - abandon complet du corps et de l'esprit à l'instant présent, ici et maintenant.

Zen = est le résultat de la fusion entre Dhyâna (méditation) et Prajnâ (révélation) - trois écoles actuellement existent: Soto- Rinzaï - Obaku (les deux dernières intègrent les kôans à leur zazen).

Zenji = maître Zen

Zuiza = pratique libre du zazen pendant la nuit, à l'intérieur du dojo


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Jeudi 20 juillet 2006 4 20 /07 /Juil /2006 19:29

Je voulais vous en parler depuis quelque temps.


Aujourd'hui :
je prends ce temps car cela en vaut la peine.


Son nom
:
Olivier FÖLLMI - Son site : www.follmi.com/


Ce qu'il est
: Spécialisé dans la prise de vue de l'Himalaya et impliqués dans la cause tibétaine.


Ses actualités
: www.follmi.com/actualites_html/actu_news.htm - Je vous les laisse découvrir : cela se passe de commentaire (enfin pour moi...)


J'ai acquis, jusqu'à présent, 2 de ses livres que je vous présente :


1) "OFFRANDES"
: 365 messages de maîtres bouddhistes


Extrait de la page : www.follmi.com/spip/article.php3?id_article=52


"Dans le prolongement de leur dernier ouvrage Himalaya Bouddhiste, Danielle et Olivier Föllmi souhaitent approfondir, avec ce nouveau livre, le message des Tibétains. Sur des sujets qui préoccupent nos contemporains, les plus grands maîtres et penseurs du bouddhisme tibétain (Bouddha Shakyamouni, Pema Chödrön, Sa Sainteté le XIVe dalaï-lama, Arnaud Desjardins, Dilgo Khyentsé Rinpotché, Dudjom Rinpotché, Joseph Goldstein, Lama Anagarika Govinda, Kalou Rinpotché, Jack Kornfield, Milarepa, Matthieu Ricard, Sharon Salzberg, Shabkar, Shantideva, Sogyal Rinpotché, Chögyam Trungpa) nous transmettent leur vision de l’existence, une vision qui incite à sans cesse se dépasser et à faire grandir l’humanité.


Cinquante-deux thèmes ponctuent l’année et offrent des conseils destinés à accompagner chacun tout au long de sa vie, quelles que soient ses croyances et sa tradition religieuse."


2) "HOMMAGE A L'HIMALAYA"
: Livre d’art photographique (174 photos). Les photographies veulent témoigner de son histoire d’amour avec cette partie du monde et les peuples qui l’habitent


Extrait de la page : www.follmi.com/spip/article.php3?id_article=53


"Pour avoir émerveillé le monde, les photographies d’Olivier Föllmi méritaient d’être mises en valeur dans un livre d’art. Enrichi de somptueuses photographies inédites, ce livre est l’hommage de son auteur à des vallées et à un peuple qui l’ont adopté autant qu’il les a aimés durant vingt-cinq ans. Hommage à l’Himalaya offre une émotion à chaque page. Les images intemporelles de lieux magiques sont associées à des clairs-obscurs intimistes qui nous plongent dans la contemplation. Ce livre d’art photograhique nous emmène sur le chemin de vie passionnée d’un photographe qui fait désormais référence."


L'HISTOIRE D'UNE PHOTO : LA FILLETTE A LA BOUGIE

ARM548.jpg




















 


Extrait de la page :www.follmi.com/regard/fillette.php3


L'histoire d'une petite fille dont la photo, messagère de paix, est devenue symbole d’espoir pour le peuple tibétain.


"Avec Ang Norbu, mon assistant Sherpa, nous étions au Tibet, à Lhasa, dans le temple du Jokhang, le sanctuaire du bouddhisme tibétain. Nous venions de passer trois heures hors du temps, à faire le tour des chapelles sombres pour honorer chaque divinité, les mains jointes, comme tous les pèlerins. J’étais profondément ému. Le temple du Jokhang s’adresse directement au coeur.


En me dirigeant vers le porche de sortie, j’appréhendais de quitter le temple sombre, de retrouver le monde des hommes. Je m’imprégnais encore des dernières fumées d’encens et de l’odeur âcre des milliers de lampes à beurre qui scintillaient dans toutes les chapelles. Je me trouvais si bien ici, à m’enivrer d’éternité.


Tout à coup, à l’entrée du temple, cette fillette est arrivée avec son père. Elle m’est apparue telle une déesse. Elle avait dans ses mains une grande lampe à beurre allumée, et dans les yeux, une indicible émotion émerveillée. Son père et elle atteignaient le but de leur pèlerinage. Ils arrivaient de l’Amdo, du nord du Tibet, après des jours et des jours de voyage. J’étais pétrifié par sa beauté, par l’intensité de sa foi. Jamais je n’aurais pu la photographier. Jamais je ne me serais interposé entre elle et ses divinités. Je les ai alors suivis.


À leur suite, nous avons refait le tour de toutes les chapelles, allumé des centaines de lampes à beurre, murmuré toutes nos prières. Ce n’est que bien plus tard que je me suis approché d’eux, alors qu’ils s’apprêtaient à sortir du temple. À voix basse pour ne pas troubler leur douceur intérieure, j’ai expliqué au père combien sa fille m’avait bouleversé et combien je souhaitais l’éterniser.


Tous deux ont accueilli ma demande avec émotion et, moi-même j’étais porté par la beauté de cette rencontre.


Nous sommes allés face à la grande statue dorée de Guru Rinpoché, le père fondateur, pour que cette petite fille puisse lui offrir toute sa dévotion. Là, nous avons cherché un endroit calme, à l’écart des pèlerins.


Avec Norbu, nous avons déplié le trépied, sorti un réflecteur pour réfléchir la lumière du soleil. Puis, accroupis, nous avons expliqué à cette fillette ce qui nous avait touché en elle lorsqu’elle était entrée dans le temple et nous lui avons demandé d’adresser très fort en pensée une prière pour Guru Rinpoché et pour toute sa famille. Alors, tranquillement, elle a recommencé à prier, sans s’occuper de nous.


En la regardant à travers mon viseur, j’étais bouleversé. Elle était si recueillie...


Depuis, cette photo messagère de paix est devenue symbole d’espoir pour les Tibétains et a servi à de nombreuses affiches en faveur de la liberté au Tibet. Elle a trôné symboliquement auprès du Dalaï Lama lorsqu’Il reçut un prix aux États-Unis et elle a fait le tour du monde.


*     *     *


Lorsque je contemple les photographies d'Olivier FÖLLMI, je suis très émue car elles sont pleines d'émotions : simples et sincères.

Voilà, je ne vous influencerais pas plus : bon surf et à bientôt...

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Vendredi 16 septembre 2005 5 16 /09 /Sep /2005 00:00

ForceMajeure MusiqueRelaxation

 

De tout temps, on a reconnu l’effet thérapeutique de la musique. Les Anciens et les cultures traditionnelles la considéraient comme une science sacrée.

Vous conduisant au delà de la sphère du quotidien, ces compositions envoutantes vous guident sur le sentier de l’épanouissement intérieur.

Les différentes catégories de musiques de relaxation gratuites à télécharger en .mp3 sur Forcemajeure.com sont :
Brainwaves - Découverte  - Exercices de relaxation guidée - Sons de la Nature - SantéMéditation

Les titres proposés sur ForceMajeure.com sont uniques dans leur genre et ne contiennent aucun message subliminal et sont constitués seulement de sons et de mélodies.

En tant qu'utilisateur enregistré vous pouvez t
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Source de ces infos : Forcemajeure.com
 


45 compositions d'huiles essentielles pures totales et naturelles (certifiées HEPTC) pour soulager tous les petits maux quotidiens.

Soigneusement dosées et diluées dans de l’huile végétale de macadamia BIO, elles sont prêtes à l’emploi et disponibles en roll on (10 ml) ou en vaporisateur (60 ml).

Méditation : Rôle

 
Du point de vue bouddhique, la méditation n'est pas censée créer la relaxation, ni d'ailleurs toute autre condition agréable.

Le but de la méditation est de provoquer.

Vous êtes assis et laissez les choses monter à travers vous (tension, passion, agressivité, ...) toutes sortes de choses s'élèvent.

Attitudezen : rôle de la méditation attitudezen-spiritualite.jpg

MANTRA

Quand on récite un mantra à voix haute ou intérieurement, le bavardage mental diminue.

Même s'il reste un flot de pensées parallèle au mantra, la psalmodie crée un sentiment de continuité qui ne fera que grandir avec la pratique.

Le mot « mantra » est considéré comme signifiant «ce qui protège l'esprit».

Écoutez le mantra Om Mani Padme Um
Source : dharma-haven.org

  Explication du mantra Om Mani padme Um
 


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MANDALA


Nos yeux peuvent nous amener à un état de limpide sérénité.

L'utilisation d'un mandala est dans la tradition bouddhiste, l'un des meilleurs moyens d'y parvenir.

Consacrez environ 10 minutes par jour en fixant votre regard sur un mandala.
 

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